Publié dans Société

Tir mortel sur une fillette - Son frère aîné pointé du doigt

Publié le lundi, 08 avril 2024

Drame au sein d'une petite famille de Befitarika, District de Tsiroanomandidy, vendredi dernier. Des coups de feu étaient partis. Et ils ont fait une victime en la personne d'une petite fille de 9 ans. Le projectile s'est enfoncé dans son cou avec une blessure qui ne pouvait être que fatale pour la victime. A l'index, un garçon d'un an son aîné, et qui n'est autre que le propre frère de la fillette. Tous les deux sont les progénitures d'un couple dont le mari est un haut fonctionnaire et non moins candidat aux prochaines législatives. De sources convergentes, l'on parle d'un jeu qui a très mal tourné entre les deux enfants. Et que le drame est survenu pendant l'absence des adultes à la maison. Nous y reviendrons encore.

Malheureusement, l'accès à l'information sur cette affaire se fait au compte-gouttes pour tenter de bien comprendre son déroulement. « Cette affaire est délicate du fait du statut du chef de famille. D'autant plus que nous n'avons pas encore obtenu le feu vert pour divulguer quoi que ce soit », révèle la Gendarmerie à Tsiroanomandidy.

Néanmoins, des bribes d'information glanées auprès de certaines sources ont permis d'apprendre que l'un des parents aurait laissé par mégarde l'arme de poing au chargeur avec munitions à la maison, donc à la portée des enfants alors qu'ils s'absentaient comme tous les enfants, les leurs se seraient donc amusés à faire le jeu de police-voleur. Le garçon,qui tenait le revolver a donc pointé le canon de l'arme sur sa petite soeur, menaçant de tirer. Malheureusement, le petit garçon, loin de réaliser que le magasin de l'arme était armé, il a appuyé sur la détente, avec le triste résultat que l'on sait.

 

Franck R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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